Un schéma de mutualisation pour plus d’efficacité

photo de l'action : Un schéma de mutualisation pour plus d’efficacité
photo de l'action : Un schéma de mutualisation pour plus d’efficacité

Engagé dès 2014 et adopté en juillet 2015, le schéma de mutualisation de Chambéry métropole – Cœur des Bauges vise à rationnaliser notre fonctionnement et nos politiques publiques avec une volonté ferme de maintenir un haut niveau de service.

 

Ce schéma est articulé autour de 4 grands chantiers de différents degrés de mutualisation

 

Chantier 1 : Renforcement des collaborations entre l’agglomération et ses communes à travers un prêt de matériel ou des groupements d’achats de biens (copieurs, numériques, produits d’entretien…) ou de services (assurance de la flotte automobile, formation des agents…) 
Chantier 2 : Création de services fonctionnels communs à travers la mutualisation de certains services entre l’agglomération et ses communes 
Chantier 3 : Transferts de compétences 
Chantier 4 : Coopération entre agglomérations

 

En à peine 2 ans, les résultats sont là. Quelques exemples concrets :

 

>>> Marché groupé sur l’assurance de la flotte automobile : 30% d’économie
>>> Groupement d’achat pour fourniture et acheminement de gaz naturel ainsi que de l’électricité : 170 000€ d’économies
>>> Création du service commun de la communication entre la ville de Chambéry et l’agglomération
>>> Finalisation du service commun des systèmes informatiques entre la ville de Chambéry et l’agglomération ainsi que l’intégration dans le dispositif des communes de La MotteServolex et La Ravoire
>>> Transfert de la compétence du parc des expositions à l’agglomération afin de réaliser une délégation de service publique (DSP) commune avec le Phare : 250 000€ d’économies tous les ans sur 25 ans soit 6,25 millions d’euros, tout en faisant porter par le délégataire 13 millions d’euros d’investissements

 

Ce schéma est donc un levier efficace afin de lutter contre la baisse des dotations de l’Etat qui vient amputer notre budget tous les ans. Pour rappel, la baisse des dotations représente un volume de plus de 35 millions d’euros en cumulé entre 2014 et 2020.